vendredi 23 mai 2014

Fuck more climb less



Stop les fucks, vive le fuck. Quels grimpeurs n'ont pas, même pendant une courte période durant leur pratique, aimés tirer sur leurs petits doigts boudinés à s'en faire péter toutes les articulations? A l'instar du globuleux qui ne se sent bien qu'après avoir fourni un effort à s'en faire vomir, le couenneux n'a le sourire qu'après s'être mutilé les doigts sur les plus petites prises tenables possibles pour son niveau. Hélas, un excès de cette vision la de l'escalade entraînera inévitablement des traumatismes irréversibles lorsque les années laisseront apparaître les premiers signes de vieillesses sur vos corps parfaits.

Chez LaCombe, ces traumatismes auront tendances à nous toucher de façon plus précoce compte tenu de notre propension à aimer les voies courtes, blocs et "à doigts". Dix années de ce régime sec auront suffit à donner à mes doigts de jeune puceau toute la dureté et la rudesse d'une main d'ouvrier. Cela faisait déjà quelques temps que ça gonflait en moi, que ça durcissait, puis disparaissait de nouveau, le médecin fut alors formel, il s'agissait d'un kyste synovial. Moi qui pensait avoir une fuckingite aiguë, j'étais rassuré, SoSo nettement moins vu la taille de mon majeur!!!

Passé ce préambule ennuyeux nous pouvons nous attaquer au vif du sujet : les gorges profondes!


En effet, en vue d'une longue convalescence, j'ai mis toutes les chances de mon côté en décidant d'aller bourriner dans les gorges profondes du Tarn. Ce lieu, très réputé des grimpeurs, permet de pratiquer l'escalade sur un calcaire dolomitique des plus agréable, parsemé de trous, une sorte de Châteauvert en plus grand. Sept jours de ce régime sec seraient donc idéal pour m’estropier une dernière fois les doigts. Je pourrais ainsi appliquer ce bel adage contenu dans le titre. Luca, Roberto et Victor étaient déjà dans cette optique. Ainsi, les 2 premiers ne répondaient plus aux appels, désertaient les falaises, quant à Victor il boudait un long week-end prétextant une faillite!!! A mon avis il y avait des histoires de fesses là-dessous ou d'obscures raisons inavouables poussant les plus fervents représentants de LaCombe vers d'autres cimes : Fuck more climb less vous dis-je!!




Ils en auront raté de fabuleuses journées de grimpe dans ce merveilleux cadre, des "Tcheuches" aux corps parfaits et huilés de crème solaire, en mini-shorts relevés pour laisser le soleil parfaire leur doux bronzage, des histoires de jeunes filles prêtent à tout pour assouvir les fantasmes des grimpeurs aux pieds sales, des soirées dans la voitures ou au coin du feu. Le pouvoir du sexe est quand même énorme pour vous avoir fait louper autant d'extases verticales.

A ce propos, revenons un peu sur cette semaine de dingue.








Le plus important, Manon qui a eu 5 ans, me mettra bientôt les paires dans mes pauvres projets en 8a. Le Tarn lui a bien profité, comme à Soso qui perfe de nouveau avec un grand P, puisqu' elle enchaînera la plupart des voies essayées dont la mythique Jeux de plage, 35m de 6a, avec en récompense une vue parfaite sur les gorges, mais aussi sa voisine Tarn is business en 6c, puis Port et camion 6b+ et enfin Le Tarn ça vous gagne, un 7a+ de 45m, au dernier jour de grimpe. Peut-être ce camouflage violet?



Kat ne fut pas en reste et triple marcha Self control en 7a+, poussée par la meute présente ce jour-là au pied du secteur De que fas aqui? mais aussi grâce aux exercices quotidiens d'une jeune maman depuis 5 mois. Benj, pas encore papa malgré les attentes de toutes ses admiratrices hospitalières, sut mettre à contribution les séances au mur de Lyon en gravissant aisément bon nombre de voies dont Le trésor du zèbre, une voie mythique en 7a de 30m dans un dévers aux grosses prises parfaites. Une base dans ce niveau.







De que Fas Aqui? Une falaise de 100 m de haut, du caillou parfait, des voies de toutes cotations, du berlot, du rasta, de la meuf' "qui va recevoir", le secteur le plus "child friendly" des gorges avec Figues au cul, mais un profil plutôt dalleux avec des itinéraires techniques pour chaussons pointus et grimpeurs aux grosses cuisses. Moules frites était trop dure, nous nous reportions donc sur Arachnide en 7c avec succès, utilisant les paires qu'un pauvre grimpeur étranger avaient laissées par mégarde toute la semaine et tellement content qu'on les lui récupère. Toto, à son deuxième jour de grimpe, commençait à retrouver le power, ce qui lui permit au troisième jour d'épater les cafistes venus en masse à Figues au cul. D'abord dans Le Tarn ça vous gagne puis dans Faites le mur pas la guerre, le 7b voisin. Ce secteur est idéal pour les familles, pour voir des berlots saucissonner dans les voies en 6ème degré, des "Tcheutches" se faire casser les jambes par une chute mal dynamisée dans Les figues au cul et des grimpeurs dans de grandes envolées supérieures à 50m. Un secteur qui prône la mixité en quelque sorte. Mais n'est pas "berlot" qui veut. En effet AK se fera prendre à son propre jeu en devant faire une manip' de rabout de corde plus que limite pour redescendre d'une voie de 45m, devant les remarques naïves de grimpeurs inexpérimentés.
Premier bémol concernant le Tarn, les gorges sont aussi profondes que les voies longues. Il vous faudra devenir un expert en manip' de corde si vous voulez vous aventurer dans les voies "abus", c'est-à-dire de plus de 50 m, ou faire "péter" la bobine de 200 m de corde afin d'être tranquille. Perso, passé 40m j'ai l'impression d'être en grande voie et j'aurais plutôt tendance à faire monter mon second de cordée plutôt que de faire des manœuvres de cordes chronophages et pénibles. Ainsi AK réussit à vue un 7b+, pour 55m de grimpe sur bacs. Je me contentais de l'ultra classique Keep on' movin un ancien 7c+ de 35 m,  raboté justement à 7c, une longueur encore tolérable pour une couenne.




Deuxième bémol, l’équipement ou plutôt la conception de l’équipement. Ici, pas de points de travail dans les voies, il vous faudra soit engager le pâté, soit une grande canne à pêche, soit renoncer aux voies typées bloc et choisir uniquement les grandes envolées de conti. Les scellements ne sont pas là pour aider à la progression, seulement pour éviter les chutes aux sols! Partant de ce constat perturbant, certaines voies en dévers suivies d'un réta seront dures à mettre au point pour tous les "méthodemans" refusant de faire du "à vue" entre chaque essai. Ainsi, dans Arnaque.com, faux 8a, faux 7c+, faux 7c, la sortie vous demandera quand même un peu de lucidité pour espérer voir le relais car même une canne de 10m n'y ferait rien. Dans Le bug de l'an débile, un gros 7c au secteur Foetus, le crux est quasi intravaillable étant donné la configuration du rocher, il ne vous restera plus qu'à fuir en avant, rapidement, pour atteindre ce maudit relais. Pourquoi avoir choisi ces secteurs plutôt que les ultra-classiques? Fort des conseils d'AK un petit repérage s'imposait quand même avant d'y emmener la famille. Ainsi l'Oasif et Planète causse pourtant inévitables et fortement conseillés ne convenaient absolument pas. Une marre pleine d'eau croupie pour l'un et une vire étroite et dangereuse pour l'autre ne sont résolument pas à conseiller aux enfants sous peine de devoir faire la nounou toute la journée ou de devoir brûler des cierges à l'église, avant, afin que Dieu, dans son infinie bonté, exauce vos prières. Amen. De même, le Navire ne sera pas l'endroit idéal pour récupérer d'une baisse de tension! Un changement de secteur en plein soleil sur le bitume des gorges, chargé et hypoglycémié me seront fatal. Il faut dire que les gorges profondes sucent beaucoup d'énergie. Nous choisirons donc, pour les autres jours, la sécurité, avec Calmez-vous, Fœtus, Figues au cul, De que fas Aqui?



Il ne restera plus qu'à patienter quelques années, que les enfants grandissent, pour visiter les autres secteurs. En attendant, si les copains sont toujours partant, nous voulons bien retenter l'expérience pour re-profiter du caillou, des paysages, des mouches et du plancher qui grince.

samedi 15 mars 2014

AOC Buoux


Buoux c'est comme un grand cru classé, il faut savoir le goûter à temps pour en profiter totalement. Ainsi il aura fallu plus de dix ans à LaCombe pour oser s'y ré-aventurer. La première fois, comme beaucoup de première fois, l'insouciance nous fait espérer monts et merveilles, on se prend pour un surhomme, pensant avoir et donner du plaisir rapidement. Hélas on se heurte souvent à de grosses déconvenues. Pourtant à cette époque, avec mon niveau 7a à vue/après travail, je pensais revenir avec de belles coches et des histoires à raconter aux copains. Je me lançais dans n'importe laquelle des voies, la fleur au fusil, pensant triompher de ces quelques mètres d'escalade d'aspect plutôt débonnaires truffés de bons trous. A cette époque, je ne choisissais que les voies d'apparence faciles et peu déversantes. A cette époque j'étais un vrai berlot, sans vécu, sans expérience de la falaise, et surtout sans canne à pêche!!!



Au secteur Autoroute, je triomphais néanmoins dans Be bop tango comme dans Rinoféroce au Styx, après de beaux combats dans les dalles finales. Mes souvenirs s'arrêtent là puisque ma mémoire à naturellement effacer toutes traces des nombreux échecs, roustes et autres réchappes sur broche en ce lieu Saint et chargé d'histoire.


Ainsi lorsque treize ans plus tard Soso me proposa de passer 3 jours d'escalade en amoureux, mon choix se porta naturellement vers Buoux, après avis favorable d'AK bien sur. Un fait aussi rare se devait d'être partagé avec une bonne équipe de grimpeurs Savoyard : Victor, son frère Antoine et Jérémie seraient donc de la partie pour partager tous ensemble une belle rouste.




 AK nous avait fait une check-list afin de nous faire plaisir dans ce lieu si particulier mais n’écoutant que mon amour sans faille pour les voies sans saveur c'est au secteur Dérive qu'il nous retrouva. Quelle bonne surprise de le croiser cet après-midi de mars avec sa petite Lise mignonne comme tout et déjà fan des falaises. Pour un premier contact avec cette molasse calcaire Soso se fit rouster dans un 6a puis dans un 6c hyper dalleux mais parvint à se surpasser dans un très beau 5c en fissure. Ici plus qu'ailleurs il faut rester humble et se rappeler que l'escalade est aussi un sport où l'on utilise les pieds. En effet il ne sera pas rare de se retrouver le nez contre le rocher, les mains sur des "rien" et les pieds sur des pentes, le nez sous le relais, telle une mouche sur une vitre, à se demander pourquoi on a choisi cette satanée voie. Ainsi à ce petit jeu débile je triomphais dans Doutte à goutte en 7b+, une bouse de dix mètres rarement faite et qui laissa AK dubitatif en me voyant arquer les monos! Enfin disposé à écouter la voie de la sagesse, je suivis le bougre dans Songe sucré, un 7a juste parfait à l'escalade très complète.
Après cette demi-journée de remise en jambe, nous étions fin prêt à suivre les bons tuyaux de notre pot' Huggy, et nous nous dirigeâmes vers le secteur Croisette et TCF avec la troupe au grand complet. Échauffement de rigueur dans un 6a assez facile que Soso maîtrisa aisément, puis un 6b surprenant nommé Homo grimpus Lubéronus et l'appel de la fraîcheur se fit ressentir. Au secteur éponyme, je faisais, à vue, TCF en 7a pendant que Victor puis Jérémie masterisaient Jolinouille pour la même cotation. Ces deux voies sont vraiment des pures merveilles à grimper, à tel point que la patine du rocher sera complètement anecdotique.



Juste après le crux du bas d'un zeste d'inceste

Passage dalleux avant le crux du haut
Vue d'ensemble sur la croisette et les dévers

Ils ne nous restaient plus qu'à essayer plus dur pour tendre vers une rouste assurée. Mon regard de chasseur de bouses se tourna donc vers un 7b+ nommé Un zeste d'inceste que mes compagnons de LaCombe convoitaient également du coin de l'œil, cherchant déjà les méthodes pour vaincre le crux retors de départ, dans l'hypothèse d'une tentative à vue... Mais nous sommes à Buoux, faut-il le rappeler, un site qui se prête bien plus à une escalade "après-travail" qu'au "à vue". Victor eut la dure mission d'aller poser les dégaines tandis que j'eus celle de trouver les "vraies" méthodes dans les deux sections clés de la voie. L'essai suivant, plutôt bien calé, je mousquetonnais le relais alors que Victor en pleine torpeur post soirée agitée, ne trouva pas de solutions aux problèmes proposées par cette sympathique voie. Et oui les jeunes, si Bob Marley avait été champion d'escalade on aurait tous du "Chut", cf Gainsbourg, dans nos poches!!!


Avec la canne spécial Buoux

Un gros sac au hissage


Nous voulions tous essayer encore plus durs. Le lendemain Soso tenta une moule dans TCF, puis dans La rose des sables et enfin dans un 6c, sans succès. Rouste. Antoine ne parvint pas à dépasser sa peur pour faire ne serait-ce qu'un simple 6a en tête, et renonça même à aller au sommet de La rose des sables en moulinette... Re rouste. Décidément Bob n'était pas un grimpeur... Victor et moi gardions encore un peu d'influx pour essayer la mythique Rêve de papillon en 8a mais là encore, re re rouste. Cette voie était pourtant du style de l'animal surpuissant de Savoie, mais le temps lui fit défaut, comme la méthode et la motivation... L'abus de bières et de pizzas pendant le séjour joua aussi sont rôle de sape sur nos performances. Il faut dire qu' AK nous avait concocté un programme d'enfer à Lourmarin, une commune toute proche, bien connue des grimpeurs et des Bobos du Lubéron, avec une escale dans un bar très cosy où l'on peut se vautrer dans des canapés en cuir en dégustant cocktails et bonnes bières. La seconde étape du périple se déroula dans une brasserie pizzeria de la petite place en plein match OM-Nice. Vous avez le décor, vous pouvez imaginer la suite? Les pizzas et la serveuse étaient bien bonnes même si nous aurions préférés avoir un petit sourire.
Jérémie sortit tout de même vainqueur de son combat mental contre cette fameuse Rose aux épines bien acérées pour éviter la triple rouste et Victor torcha tout de même un 7b à la face Ouest, le lendemain , comme lot de consolation.

Maintenant c'est sûr, LaCombe n'attendra pas aussi longtemps pour revenir dans ce temple de l'escalade libre avec pleins de projets de frustration et de déculottées monumentales.

jeudi 12 décembre 2013

Cadeau de noël


La mère Noël SoSo et sa copine Marie Tatouée sont heureuses ne vous présenter cet article sans saveur, sans excès et radicalement plus "politiquement correct" que le précédent.

Après chaque délire intellectuel, un retour à la normal est toujours bon et justifié, histoire de garder les pieds sur terre. En cette période de fin d'année 2013, qui aura été particulièrement désagréable pour nos amis grimpeurs, un petit cadeau apparaissait comme nécessaire.


Tout d'abord, quelques photos de scènes joyeuses au pied des falaises pour vous donnez l'envie de pratiquer ce merveilleux sport en famille. En effet, rien de mieux que de redonner espoir aux nouveaux parents grimpeurs en les rassurant, en positivant, sur ce que seront désormais leurs sorties falaises. Ainsi, NiKo, AK, toutes mes plus sincères félicitations pour être enfin rentré dans "l'aire" de la frustration. Pour vous, parents grimpeurs, vos cadeaux seront l'apprentissage de la patience, l'art de faire semblant de grimper avec le sourire pendant que votre progéniture se bat au sol, la maîtrise du solo encordé alors que votre charmant(e) moitié(e) gère les conflits, les accidents et tout le reste avec ses deux mains, anesthésiant totalement vos mouvements et votre profonde motivation.








Allons allons, repartons sur des idées plus positives.

Plus localement, pour nos amis Savoyards, le cadeau ultime de cette fin d'année est assez simple finalement, juste quelques photos de cailloux secs sur fond de ciel bleu et le tour est joué. Pour LaCombe, un weekend au soleil de St didier sera amplement suffisant pour réchauffer nos sens, avec en prime quelques beaux mâles célibataires pour mesdames!!! 



Le problème majeur de St Didier provient des cotations. Si les voies dans le 7a/b sont abordables et bien cotées, celles aux cotations supérieures deviennent carrément extrêmes et difficiles à enchaîner. 176, Ce climat est toqué, Elle est trop grosse elle rentre paaaaas, Jamais 2 sans 3, Réveillon courant, ou Aoc Ducs, se font facilement, après un petit calage au pire, alors que d'autres ne sont franchement pas données pour les pauvres et faibles grimpeurs de LaCombe. Ainsi, Changement de programme et Ulgosor en 7c mériteraient certainement un réajustement vers le haut pour la difficulté des crux tout en pas de bloc, d'autant que certaines prises ont diminué de volume depuis nos assauts répétés. En effet maintenant que Victor suit le double programme : entrainement de Tessanne au pan du CSU de Grenoble et soirée arrosée, l'animal a doublé son tour de biceps comme son tour de taille. De mon coté, la balance affiche des chiffres qui me font peur et la moindre prise non-renforcée part rapidement sur la tête de mes assureurs. Finalement un cadeau simple pour les grimpeurs serait peut-être de m’interdire de grimper à St Didier? Ainsi, je n'aurais plus à râler contre ces cotations farfelues établies par des grimpeurs raboteurs, ni à casser des prises fragiles lors de mes essais, m'empêchant d’enchaîner rapidement des voies, pourtant, de mon niveau. Je dis juste : " Cyril ne te laisse pas faire!" Les voies sont bien cotées jusqu'au 7b après ce n'est plus cohérent. Comme La fièvre du samedi soir ou Chrysanthème qui devrait être respectivement 7c et 7b+ au lieu de 8a et 7c... 
Sinon un autre cadeau pour vous serait de m’empêcher de raconter ma vie sur ce blog!!








Pour finir, le cadeau de Matt Bouyoud pour vous grimpeurs de LaCombe, un 8b au rabais et ultra discount à Arbin du dessous. Il faudra vous dépêcher d'y aller avant les soldes d'hiver car la cotation risque d'évoluer rapidement. La voie se nomme Un long dimanche de coït anal, et raye la falaise de droite à gauche en passant par le toit de Fist and furious en 8a. Cette combinaison que j'avais enchaîné en mars dernier m'apparaissait comme un 8b potentiel, mais la jeunesse mutante ne serait pas de cet avis. Mon cadeau pour cette nouvelle année : faire un vrai 8b et en équiper beaucoup d'autres.