dimanche 20 février 2011

Le rêve brisé.


Week-end de chassé-croisé, bison futé broie du noir, mais il n'est pas seul. En effet, les grimpeurs de LaCombe aussi depuis que leurs rêves de 8b se sont brisés comme un fragile verre de cristal tenu par une main de fonctionnaire en manque de vacances. Cette semaine aura vu son lot de désillusions croître à la vitesse grand V, tandis que, impuissant, j' assistais à tout ça depuis mon clavier fétiche.
Grâce aux miracles d' internet et des sites communautaires nous échangeâmes avec Lez nos impressions et méthodes sur la dernière voie dure d' Arbin, 3 hommes et un trou fin. La section bloc d'une dizaine de mouvements nous laissait du fil à retordre, néanmoins lors de beaux essais respectifs nous étions à deux doigts, disons plutôt à un mouvement de la faire. Ainsi, accompagnés de Man, qui flasha et décota, sans trembler, Teube raideur puis le bon, la brute et le trou béant, mon moral était au plus haut, et grâce à ses insultes généreuses et imagées, je parvins à dérouler mon escalade sans pression pour venir à bout du premier crux. Le haut de la vague en quelque sorte, puisque deux jours plus tard cette promesse de réaliser un vrai 8b fût brisée par un simple mail de mon homologue Lez, alors que je me vidais, terrassé par une gastro foudroyante, m'annonçant que Mister Chollat avait fait la voie en passant 2m sur la gauche avec des bacs, sans être gêné pour clipper les dégaines ! Erreur d' équipement, habitudes de passer au plus simple sans tenir compte de l' itinéraire ? Le mercredi d' après, j' avais ma réponse alors que remontant là haut pour apporter des modifications, j' assistais à la même scène avec Matt Bouyoud. Il semblait alors évident de transformer la voie pour en faire un simple 7c doucement nommé 20000 vieux sous mémères, tellement plus homogène. Quelques instants plus tard, deux nouveaux itinéraires voyaient donc le jour, c'est cool les spits, tu commandes et 10 minutes plus tard t' as une nouvelle voie. J' appris également que certains cadors de la varappe nationale tels Fab Dugit et mon cher "ami" de Fréterive, Didier Angonin, avaient croité dans Merlin l'emmancheur, définitivement 8a+/b et Startrique 8a. Quand la poisse s' installe...

2ème acte, Brison, le rêve brisé.



Premier secteur, l'appétit va et les grimasses aussi.

Cette nouvelle falaise exploitée par l' insatiable Lez, me donnait de grands espoirs de potentiels projets, mais comme beaucoup de secteurs autour du lac, mes espérances furent vaines. En effet, malgré les commentaires plutôt élogieux de NiKo et de LaCuvette sur le coin, je ne trouvais pas de voies réellement attirantes. La faible hauteur des voies, leurs tracés tirés par les cheveux pour la plupart des secteurs et la qualité du caillou me donnaient une impression de déjà vu, une sorte de côte rousse, les aboiements en moins. Seuls les secteurs du haut et de droite offrent des lignes visuellement motivantes.

Nico dans Triple pets, secteur de droite






Puis Victor dans Triple pets

D'ailleurs je vous conseille vivement Triple pets en 7b+ et son final vraiment mythique ainsi que Was den en 7a+. En haut, il semble que Super tracteur 7c soit la voie à faire. Si vous souhaitez bourriner sur 5m, Belzébuth 8a est faite pour vous avec ses colos traumatisantes et ses grands mouvements pieds à plat. Attention une bonne dose de force et de corne sont requisses, pour espérer triompher dans cette voie au style radical et très typé Côte rousse. Eh oui, on revient toujours aux basiques et certains seraient étonnés de retrouver à coté de chez eux ce qu' ils sont allés chercher si loin. Il reste le premier secteur, dédié aux amateurs de dalle style Mouriès. Rien de vraiment extrême si ce n'est cette ligne au nom parfait qui attire irrémédiablement les yeux : Brison les rêves, en 7c+. C'est un secteur parfait pour l' échauffement des cuisses et des mollets, muscles très sollicités par les grimpeurs de LaCombe. Ainsi dans Briseur de rêve 6b+, vous apprendrez à pousser sur les jambes et à mettre les pieds sur le néant alors que dans Combat de coq 6a+ votre souplesse sera mise à contribution.


SoSo dans Combat de coq

SoSo dans Briseur de chaine

Il faudra donc revenir pour se faire un deuxième avis et essayer de bouger dans ces voies dures, car il ne faut jamais rester sur une première impression, quelle soit bonne ou mauvaise, sinon on resterait toujours à la maison devant son clavier pour écrire des débilités sans intérêt. Un nouveau site se doit d' être découvert dans son ensemble pour en apprécier toutes les facettes et reconnaître le travail de l'équipeur.

dimanche 30 janvier 2011

La fin d'une aventure.


... Eh oui, après vous avoir soûlé pendant des mois avec ma falaise, le secret spot d'Arbin, et plus particulièrement avec une voie au doux nom nuancé, je peux enfin annoncer à tout le monde ma réussite.

Ne faisons pas dans la modestie, annonçons gros : j'ai fais mon premier 8b avec Merlin l'emmancheur. Il ne s'agit certes pas d'un 8b de référence savoyard tel Babouin à la Chambotte, enfin comme référence on peut trouver mieux, mais cela permettra à mes chers lecteurs de se faire une idée sur cette voie. Ainsi, selon les infos données par Mat Bouyoud, grand pourfendeur de voies extrêmes, défricheur de falaises et first ascensionneur de cette dernière, il s'agirait d'un 8a+/b. Comme je ne suis pas de ceux qui pratiquent les demies demi-cotations ( pour rappel 7c+, c'est déjà une cotation intermédiaire entre 7c et 8a) et qu'il faut bien trancher et homogénéiser par rapport aux autres voies du spot, j'annonce 8b. C'est peut-être mon coté maso, pourtant profondément enfoui, qui me pousse, à l'instar du dominé face à sa maîtresse SM réclamant des coups de cravaches, parce qu'il est méchant le coquin, à surcoter cette voie pour me la faire raboter violemment par tous les mutants Chambériens. Enfin, à la manière de certains extraterrestres de la varappe qui,voulant aguicher de potentiels répétiteurs, proposent des cotations généreuses, j'ai voulu surfer sur cette mode du discount pour motiver les grimpeurs de LaCombe à venir, sur cette petite vire foireuse, essayer ce bijou amoureusement équipé par mes soins.


Comment en arriver là ? Grâce à un entraînement acharné, partagé entre séances de fond et séances de force, avec mon maître, le Pierrot, entraîneur hors-pair et collègue de boulot, je suis devenu une machine. Imaginez un peu une semaine où chaque temps mort, et ce n'est pas ce qui manque, est converti en exercices de force à l'aide d'un torchon, fouettant comme des dingues à tout va, sur tout les supports, travaillant ainsi l'explosivité et le moral de nos autres collègues, ceci associé au régime bio de Soso, à base de légumes et viandes gouteuses. Le week-end, toujours accompagné du plus communiste des monégasques, je travaillais le mental, aux Saisies, en enchaînant les kilomètres de skating par tous les temps et toutes les conditions de neige, défiant même la maladie, pour devenir plus fort. Après un mois de ce traitement radical et autant de frustrations à regarder les belles journées de collante derrière les vitres de mon "laboratoire de recherche", les résultats tombent enfin : plus con que jamais mais une capacité de récup' exemplaire. Pourtant, on m'avait dit que pour perfer en escalade il suffisait de perdre des kilos, j'aurais juste démontré qu'on peut réussir en perdant seulement quelques neurones.



Le dévers des horreurs!! avec stratrique 8a dans la coulée grise du fond,
puis Merlin l'emmancheur 8b et Alerte à malaucul 8a+ avec les paires.

Mais assez de discussions stériles, des actes, ou plutôt des mots pour décrire cette voie. Merlin l'emmancheur est une voie d'une bonne trentaine de mètres pour 25 mouvs durs, se décomposant en plusieurs parties avec deux crux. Après 5m d'escalade facile mais délicate sur du mauvais caillou, on rejoint une bonne fissure qui conduit au début du dévers. D'ici on se rend compte que ça penche plutôt fort. Dès les premiers mouvements le ton est donné avec de petites prises à arquer pour arriver sur une bonne main droite permettant de clipper. On rentre alors dans le crux qui consiste en un croisé torride d'une mauvaise pince main gauche qu'il faut ramener sous l'aisselle droite pour atteindre une pincette main droite, puis remonter le pied gauche à la hauteur de la main gauche, sur une pente, en gainant comme un âne pour attraper une colo fuyante. Ahhh, je me souviens du cri de putois poussé à ce moment là, tel un Chris Sharma dans ses 9b. Puis le repos, suivi du deuxième crux plus technique avec croix de fer, épaule, mouvements d'amplitudes, verrous de doigts, inversée... simplement génial. La fin se déroule sur un pseudo pilier de 10m vraiment plaisant à grimper où la chute n'est plus possible normalement tant les prises sont généreuses, enfin méfiez-vous quand même des quelques arquées permettant d'atteindre les bacs.



Après la séance de vol...

Évidemment, rien n'aurait été possible sans la très bonne dynamique de groupe, moteur indispensable à la réussite des projets. Il en aura fallu du courage et de la motivation aux p'tits jeunes de LaCombe, Victor, Antoine, Romain et Pierre pour se taper le chemin d'accès presque chaque semaine afin de venir m'assurer et m'encourager. Cela a su créer une ambiance cool et permis de nous dépasser. En effet, Victor s'adjugea, ce même jour, Teube raideur en 7c, en utilisant la superbe méthode tout en croix de fer de NiKo, alors que Romain se lançait, bien malgré lui, dans une école de vol pour travailler son mental, pendant qu'Antoine, à l'aide de sa binette fétiche, terrassait l'étroit pied de falaise pour en faire une vire de plus en plus confortable, entre deux essais de kosovar dans Startrique. De bons souvenirs assurément.
Mais des souvenirs, il y en aura encore puisqu'il reste encore des voies à enchaîner, dont une qui surclasse les autres en difficulté, il s'agit de 3 hommes et un trou fin, dont le nom laisse suggérer un gros combat en perspective pour venir à bout des pas de bloc retords du crux. Pourvu que le temps et la motivation du groupe soient encore clément, j'ai déjà hâte!!!


Croix de fer...
Victor lors de l’enchaînement de Teube raideur 7c


Pierre dans Manon des bourses 7a

lundi 27 décembre 2010

Sardinia 2010 : Tra mare e falesia




A l’heure où d’autres avaient décidé de rester sur le continent pour profiter de l’hiver et de ses bienfaits : neige, verglas et températures bien en dessous de zéro, synonymes de gouttes au nez, chez LaCombe nous avions décidé de partir loin de ce tumulte pour une dizaine de jours de repos, en terre inconnue, la Sardaigne. Une destination qui peut faire rêver une grande partie des grimpeurs avec la promesse du soleil et d’un calcaire exceptionnel sur tous les bords de la côte. Ainsi, accompagnés de la bella famiglia, nous prîmes la route et la mer pour Cala Gonone. Cette région abonde de parois, un peu comme les Baux de Provence, plus proche de chez nous, où la densité de falaises est simplement hallucinante. Sans vouloir être exhaustif, on peut énumérer : Cala Fuili et son vallon étroit gavé de secteurs, la Poltrona, un superbe toboggan de dalles grises situées juste au dessus du village et qui doit se skier l’hiver le jour où la neige y fera son apparition (peut-être un nouveau défi pour le Lansb ?), Arcadio et Margheddie avec la superbe El Chorro, un chef d’œuvre à colonnettes, enfin la très réputée grotte de Biddiriscottai avec la non moins connue Millennium et ses splendides stalactites. Cette zone est également complétée par les très célèbres secteurs d’escalade du Supramonte avec en tête celui de Gole di Gorroppu et son incontournable Hotel Supramonte. Pour résumer, du caillou, du beau caillou et encore du caillou, histoire de vous situer un peu dans quel contexte psychologique nous partions.

Et là, une fois sur place, le disque sauta, une rayure infâme qui fait un bruit ignoble… Le doute s’installa. La désillusion, fini les rêves de grandes parois, de longues escalades avec vue sur la mer, le topo m’avait menti. LaCombe ne peut rester silencieux face aux mensonges éhontés de Pietra di Luna décrivant Cala Fuili comme la Mecque de la grimpe Sarde. D’ailleurs un bon article de LaCombe qui se respecte se doit de dénoncer les erreurs et de remuer le couteau là où ça fait mal. Pour être clair, amateur de conti et d’effort de résistance, passez votre chemin, rien pour vous sachant que la moyenne des voies avoisinent les 15m. Grimpeurs occasionnels évoluant dans le 6ème degré et voulant profiter du soleil et de la mer pour se faire prendre en photos les muscles bandés et le corps transpirant par une horde de badauds ignorants, les secteurs de Spiaggia ovest et du Petit bateau sont fait pour vous. Pour les bourrins octogradistes, les fanatiques de prises taillées, ou les deux, le secteur Scalette o Strapiombi vous ira à ravir. Ainsi sur les 2 journées passées là-bas, à part braver l’interdiction de circuler sur la route côtière, unique accès à la calanque, seul le 7a Catalogna se laissa dompter, au 3ème essai quand même… Pourtant le soleil était au rendez-vous, lumineux et franc, capable de nous réchauffer le corps et le cœur pour atténuer notre déception, 15°C de pur bonheur jusqu’à ce qu’il passe derrière la colline, là encore, le topo n’était pas clair. Mais revenons un instant sur le secteur Strapiombi, temple de la force pure, à déconseiller fortement aux puristes de la grimpe qui ferait presque passer la Chambotte pour une falaise discount et naturelle. Imaginez une sorte de baume comme la grotte de Cessens mais avec des prises taillées et sikatées, pas vraiment ce que l’on recherche lors d’un climbing trip. Il m’aura ainsi fallu deux journées de déculotté pour comprendre. C’est d’abord dans Totem en 8a, une ode physique suivie d’un mur aux prises non-naturelles, que la correction débuta puis elle continua dans Fumo negli occhiali 7c+, belle mais monstre dure et bloc, pour s’achever dans Dal blu, une imposture en prétendu 7b+, aux mouvements largement inventés et grotesques ou ce qui ce fait de pire en voie bricolée, le tout accompagné des gémissements de fatigue de Manon. Conclusion : Abbiamo arrampicato a Cala Fuili era una grossa merda.

le secteur Strapiombi

Heureusement que la Sardaigne ne se résume pas seulement à l’escalade, car pour les amateurs de nature vierge et de bonne bouffe c’est aussi une très belle destination. Ici on sollicite grandement nos papilles avec des spécialités culinaires qui raviront les gourmands sans les prix indécents pratiqués en Corse. Et oui les petites bourses seront plus à leurs avantages en Sardaigne. J’entends déjà les esprits lubriques dire que c’est normal et qu’en France, oups, qu’en Corse on en a des grosses...


La chance nous sourit enfin le troisième jour, lorsque résignés nous décidâmes de faire une croix sur Cala Fuili et Cala Luna, pour la jolie petite falaise de Dorgali. D’exposition Ouest, cette barre rocheuse est située non loin du centre-ville, à l’instar de Côte rousse à Chambéry, et propose une escalade sur un beau calcaire jaune orangé avec des voies courtes et péchonnantes comme Bae e iscoriati et d’autres plus longues sur colos telle la classique Older en 7b+. La chance me permit de faire une grosse session avec Bae e iscoriati en 8a, S’ira ‘e deu en 7a à vue et La nostra vita 7b au premier essai sous la caméra du nonno, venu exprès pour l’occasion afin d’encourager fifille dans Sconvolt et Granghena deux 6b+ incontournables. Ce n’est pas tous les jours que les stars de LaCombe viennent en Sardaigne faire des croix. Mais le plus extraordinaire restera sans doute notre chance au jeu puisque ce soir là, ce fut à notre tour de mettre la pâtée aux filles avec un 3-0 à la belote, amplement méritée, nous assurant ainsi de la victoire finale.

Dans le 8a Bae e iscoriati à Dorgali


Mais comme aucun jour ne se ressemble et que la chance est une garce qui ne sait pas ce qu’elle veut, les deux journées suivantes se déroulèrent sous une pluie battante, là encore il semblerait que le topo nous ait menti !!! La carte postale de Sardaigne avec ses belles plages de sables fins, de galets blancs et noirs, mélange de calcaire et de basalte, était totalement faussée. Du coup, on en profita pour faire du tourisme de bas étage, en voiture, jusqu’à Jerzu, un autre spot exceptionnel de grimpe, sous-exploité à la vue du potentiel unique de cailloux. Le secteur Il palazzo d’inverno recèle le plus grand nombre de voies dures, nécessitant une bonne force dans les doigts et un minimum de continuité. Enfin la route de Dorgali à Tortoli est magnifique et vaut le voyage à elle seule. Comptez quand même 2 heures pour 100 kilomètres, ça vous donne une idée des routes ! Ce soir là, natale oblige, le traditionnel repas du grimpeur se transforma en véritable festin des rois avec : agnnelo, foie gras, mini pizza, insalata di mare, et tiramisu en désert. Ahhh, le crux de la semaine après l’échauffement avec le foie gras, made in Meylan, de grand-mère Annie. Cette année encore babo natale aura été généreux, permettant d’assouvir nos dépendances pour les fringues E9, pour la lingerie et pour la musique. Petit jeu : à vous de retrouver qui aiment quoi ? Un indice c'est glissé dans les photos.


Jerzu et il palazzo d’inverno en toile de fond

Il 25 Dicembre, la tradition voudrait que la famiglia se retrouve autour d’une table, LaCombe étant anti conventionnelle, elle se retrouva au pied de la falaise d’Arcadio, par 5°C et un vent d’ouest à décorner les bœufs. Après M.Tossina le 6a+ de refroidissement, à lutter contre l’onglée, nous prîmes place dans notre solarium de fortune constitué d’une dalle de calcaire, pour nous adonner à une autre activité : le bronzing, en doudoune s’il-vous-plaît. Un peu réchauffé, je pus alors goûter au potentiel de cette falaise avec quelques perles comme V.B 7a à l’arrache, Un panino e via en 7c et Nonnorock 7c+, que je me devais d’essayer pour remercier le Nonno de tous ses efforts. Des voies qui coûtent chères vue les conditions météo. Pour clore la journée, la caravane se mit en branle vers la très belle spiaggia osalla à quelques kilomètres qui fut le lieu d’un drame familial. En effet le Nonno, voulant sauver Manon d’une vague, lui sauta dessus pour qu’elle ne se mouille pas, mais dans son élan de bravoure il trébucha sur un basalte pour s’étaler de tout son long dans l’eau, Manon avec… Enfin plus de peur que de mal.

Le secteur aux voies majeures.

Et puis le dernier jour arriva avec son lot de tâches ingrates : nettoyage, course de souvenirs, route, encore de la route, photos souvenirs, route… On fit néanmoins un petit crochet par capo testa, la pointe nord de la Sardaigne afin de contempler les bouches de Bonifacio et ce paysage magnifique, prolongement des îles Lavezzi, où l’escalade n’est pas interdite ! Encore une formidable aire de jeu pour les bloqueurs. Sardaigne 2010 : objectifs atteints avec quatre jours de grimpe et quelques croix sympas mais surtout chaleur et dépaysement total sur cette belle île qui n’a rien à envier à sa voisine Corse.