vendredi 17 octobre 2014

Du grand n'importe quoi!


Voici pèle-mêle un petit florilège de photos débiles des principaux protagonistes de LaCombe en exclusivité pour mes chers lecteurs. En effet, derrière chacun de vous ( inutile de vous retourner...) se cache un pervers qui sommeil et reste à l’affût de news salées, de nouveautés, de "qui couche avec qui". Ces derniers mois auront été riche en rebondissement à même de vous satisfaire. LaCombe se fera donc un plaisir de vous révéler à la manière d'une chaîne de la TNT, d'un VOICI, d'un GALA, l'actualité des stars locales ( faut quand même pas rêver) de la varappe.

Tout d'abord, il fait encore trop chaud pour grimper à Arbin. Malgré un petit thermique très agréable, le soleil cogne encore un peu trop fort pour que Luca puisse enchaîner 3 hommes et un trou fin, 7c. C'est sur que lorsqu'on arrive tout fumant à la falaise, il faut attendre que ça baisse sinon : "je ne tiens pas ces poutites arquées poutrides" !!! Même en mode ultra-light votre journaliste d'investigation préféré ne parvint pas à refaire le crux de Merlin l'emmancheur, indispensable pour espérer enchaîner la "connexion des forts" dans le dévers, autrement appélé les tontons tringleurs. Là, ça sent bien le 8b, bordel! Pour Jérémy, le berlot qui devient grand, la chaleur ne l’empêchera pas de réaliser la très classique Le bon, la brute et le trou béant en 7b+, encouragé par sa chérie et une troupe de lascars venus des quartiers de Montmélian. Il faut dire que la promesse de "double fist" en cas d’échec, lui aura donner des ailes!!! Du lourd, je vous disais...




Jérémy vous aime...


Sa copine Audrey, la fashion victim au collant imprimé et qui pousse des cris qu'on appelle du chant, aime le caillou...Enfin, vu qu'elle n'a pas réussi à enchaîner son projet de la journée (Sextoy's story) elle n'a pas dû aimer sa punition! Et connaissant la perversité de son mec, la belle n'est pas prête de regrimper... Décidément ces jeunes sont sans limite, ils ne respectent plus rien. Pourtant il existe bien deux piliers de notre société qui ne doivent pas être bafoués : la nature, si chère à chacun de nous et la vieillesse. Nos aînés ne sont-ils pas nos exemples? Comment arrive-t-on à faire des choses pareilles?





Restons dans le vif du sujet. Voilà à quoi ressemble la fistinère d'Arbin, le confort est spartiate mais il y a tout pour se (faire) défoncer les avant-bras et ce n'est pas Roberto qui dira le contraire, lui qui reprend le combat dans Startrique après une année d'abstinence. Ce jour-là il n'y avait pas que la température qui était chaude, la conversation allait bon train et dérapait souvent dans le graveleux, l’immondice de la performance sexuelle. Méfiez-vous donc si vous allez pour la première fois sur cette étroite vire, le comportement et les paroles des locaux peuvent choquer!!! Enfin depuis que le Man Tessanne ne monte plus en ces lieux, l'ambiance est plus propice à faire des croix, dirons certains.




Décidément cette falaise est belle, le grimpeur nettement moins.




Marquons une courte pause...Milo commence l'escalade et sa sœur le sait, ce qui la rend un peu débile.



A SuperU aussi, il y a eu du "mâles" de fait. Profitant des derniers créneaux avant le début de la chasse, l'élite des grimpeurs de LaCombe était donc montée tout là-haut pour s'adonner à son sport favori : la connerie. Après une courte pause exhibitionniste, pour plaire aux dames et accessoirement sécher les caleçons, chacun irait dans son projet du jour. Jérémy, blasé par 3 semaines "non-stop" de grimpe, se lança dans Paires de pincettes en long 7b, forcément dément. Sur la base de "qui a les plus gros", à moins que cela ne soit " je vais te le mettre bien profond", Victor déjoua la résistance de Redemption probable 8a, pour empocher la First Ascent au nez et à la barbe de son géniteur tombé comme un fruit pourri 3 fois de suite à l'avant dernier mouvement....Plus aucun respect vous dis-je! Mais je me vengerai un jour... Roberto, en grande forme après un été de grimpe chez les ibères, se promena presque dans les mouvements de Révélation la première voie en 7c+, de la trilogie immanquable de la falaise. Et oui, au risque de me répéter, je peux affirmer qu'il y a des perles à grimper sur ce nouveau spot. Mais revenons un instant sur les causes de cette forme olympienne. Il faut bien l'avouer nous avons pratiquer chez LaCombe un dopage particulier : une cure d'amaigrissement généralisée. En effet, Victor fait fondre sa bouée de prêt de 3Kg, passant d'un poids de grimpeur de 6ème degré à celui d'un septogradiste. Encore un effort et il sera "tanké" comme un octogradiste, le mec. Roberto suivit le même protocole de dopage extrême et revint à son poids de performance. Même de mon coté, la balance affichait de nouveau un nombre qui me convenait, me permettant de réaliser de belles choses en falaise. Décidément le sport de performance est un jeu débile pour névrosés, autistes de la vie que seule la recherche maladive du moindre gramme à perdre peut émouvoir. Pour être fort en escalade faut-il nécessairement être maigre et "sec" comme un coup de trique? Je serais tenté de dire oui si l'on fait une rapide analyse des morphotypes des grimpeurs "forts" aux pieds des falaises. Je suis dépité, pour reprendre une expression de NiKo, "quel sport de merde!!"





Enfin, notre article griffé à la VOICI, s'arrêtera sur la performance de Victor à la Balme de Yenne. Il aura eu raison de forcer à s'en faire péter la rate, puisqu'il enchaînera une voie, peu faite, de Steph Cholat, notre albatros, équipeur de "bouses souvent très bloc et sous-cotées". C'est quand même terrible qu'un gars aussi sympa puisse équiper des voies aussi... retords. Chapeau également aux nouveaux locaux de la falaise avec Seb et Luca qui arriveront à bout de Balaise tic et Arlette, deux 7c+ désormais incontournables, à Roberto qui trouvera l'énergie de plier 1980, le nouveau tube à la mode de "Balme" en 7c. Chapeau aussi, à nos petits bouts pour avoir mis de l'ambiance au pied de cette falaise où la testostérone peut rendre les grimpeurs un peu trop con. Enfin, lorsqu'on est un vrai mutant comme Math Bouyoud on est capable de marcher les 8b de conti, de force, de raconter des blagues pendant que sa copine et son compagnon poilu, pas Math mais Chips, font la nounou pour la marmaille. La Balme est encore une fois victime de son succès et de sa topographie parfaitement adaptée et compatible avec les exigences fédérales, il ne faudra donc pas vous étonner de voir des familles s'adonner à leur passion.






Pour clore ce numéro spécial voici la rubrique "qui baise avec qui"!!! Attention, c'est hot!!! Math couche avec Amandine, Seb couche avec sa femme Fanny, Je couche avec SoSo, notre bel italien aime NiKe(r) avec Caro, Jéremy se fait baiser par la nature et par Audrey, Victor aime sa main droite mais la trompe avec la gauche de temps en temps... Roberto et Babeth partagent le même lit, à leurs âges on couche moins souvent...
Par contre si vous voulez tous vous faire ( trouve le mot juste), vous pouvez tous venir à Mouxy le samedi. En effet, le "samedi c'est rouste à Mouxy" comme le disait notre couineur d'or. En plus, en ce moment vous pourrez bénéficier d'une ambiance hors du commun puisqu' au parking de l'ancienne station téléphérique du Revard, des troupes de painballeurs avec l'attirail complet, vous accueillerons pacifiquement. Rajoutez les chasseurs, leurs fusils et leurs chiens et le décor est planté. Notre infini amour pour nos "petits chats" nous conduisit à construire un abri anti-atomique digne de ce nom, ouf, sauvés.



Voilà, maintenant j'attends les procès pour diffamation, atteinte à la pudeur ou divulgation de la vie privée comme le ferait ma presse à scandale favorite.

mercredi 27 août 2014

Et au milieu coule une rivière.


 Nous connaissons tous ce film culte de Robert Redford avec un Brad aux allures de jeunes premier du cinéma. Ce mois de Juillet 2014, à la météo catastrophique, ne nous laissa pas d'autres choix que d'en faire un remake tant les falaises de LaCombe étaient impraticables. En effet face aux pluies diluviennes qui s'abattaient chaque journée sur notre beau pays Savoyard, seul les activités telles que la pêche ou la cueillette coquine pouvaient trouver grâce à nos yeux. Je décidais donc de remonter ma fameuse "canne à pêche" spéciale condition extrême, en vue de quelques escalades humido-mouillées sur calcaires glissants, mais aussi pour me préparer à quelques jours dans la vallée de la Clarée qui s'annonçaient très maussades.



Comme à son habitude LaCombe invite des guest stars pour ce genre de trip. Pour nous accompagner cette fois nous avons puissé dans notre réservoir de handicapés !!! Il paraît que c'est à la mode en plus si on regarde les prouesses d'un certain "Petitou" Ribière capable de nous en mettre plein la vue en bloc et passionné comme jamais. Ainsi c'est avec NiKo et La Loutre, d'anciens membres de LaCombe désormais retournés dans la Yaute que nous avons partagé cette trop courte semaine. NiKo, le polytraumatisé, l'ex octogradiste, le mental et le moral sensible, proche du burn-out, n'était pas dans son assiette et aurait souhaité être plus proche de la rivière les doigts de pied en éventail, une bière dans une main et la canne à pêche dans l'autre, que proche du caillou. La Loutre alias Folence, avec deux enfants à charge l'un de 10 mois et l'autre de 34 ans, ne pouvait qu'espérer du repos afin de faire passer sa sciatique infiniment douloureuse. Pour elle, escalade rimait désormais avec souvenir et elle aurait aussi souhaité passer plus de temps au bord de la rivière avec une canne de marche à la main et un œil sur son NiKo que la nature avait libéré du joug de la société...Pour le plus grand bonheur des ours...sacré pervers.




Malheureusement, la météo avait décidé de nous laisser quelques journées de répit, et c'est la mort dans l'âme que LaCombe dut se contraindre d'aller grimper sur les falaises bousiques du coin. Effectivement, comme se plait à nous le rappeler AK, seul les falaises qu'il connait sont dignes d'être escaladées. Et là, la paroi des militaires ça ne lui disait rien! Et pourtant, il s'agit d'une falaise historique, où se sont déroulées de nombreuses compétitions à l'époque où Le Blond stupéfiait tous ses adversaires. Les Années 80 en escalade rimaient bien sur avec couennes courtes et à doigts où la taille des prises était même recommandée pour obtenir une cotation bien définie à proposer aux compétiteurs. Ainsi, ce qui perturbe le plus, une fois au pied de la falaise, ce sont ces taches plus sombres étalées sur la paroi. Du ciment, tout simplement, pour boucher de trop grosses prises. Pourquoi en avoir taillées et sikatées d'autres alors? Ce qui pourrait ressembler à une boucherie sur une falaise actuelle ne nous a pourtant pas tant déplus que ça! Le premier contact dans I ragazzi della tao en 7a+ passé, laissait présager de la possibilité de faire plus dur. Mon NiKo se motiva tout de même pour taper des essais et enchaîner dans la journée sans trop se blesser. L'objectif de faire des voies dans le 8ème degré était même envisageable après quelques montées de repérage dans le fameux Cadula degli Dei un 8a fait à vue par Mister Edlinger et dont le crux du bas n'avait été que très peu refait depuis, selon les locaux. Pourtant avec un peu plus de motivation et d’affûtage, l’enchaînement aurait pu tomber dès cette première journée tant ce fameux passage du bas ne me posa pas de souci particulier. Chez LaCombe nous sommes habitués à broyer des règles avec les pieds à plat.






Ahhh la motivation!!! Ce ne fut pas le maître mot du séjour à priori; une petite pluie et puis plus personne pour tenter de grimper. Seule Soso, telle une femme dévouée corps et âme à son mari répondait présente pour venir me tenir la corde. A Plampinet nous redécouvrions ainsi une escalade courte et partiellement surnaturelle dans les voies dures mais très technique dans les voies de niveaux plus facile. Qu'à cela ne tienne j'en profitais pour faire du volume en essayant tout ce qui se grimpait tel un boulimique en manque de lipides et je cochais Professeur nimbus, Satan m'habite et Les 6 doigts. NiKo entre frustration et déprime, tenta néanmoins de belles choses dans les 7a et 7a+ du secteur. L'escalade est ainsi faite, comme tout sport pratiqué à haut niveau, beaucoup de concessions et de frustrations pour quelques instants de plaisirs, le challenge étant de trouver le bon compromis pour continuer à vouloir grimper. N'est-ce-pas identique pour la vie en général?






Satan m'habite 7b+ bien taillé.



Enfin, l'essentiel était atteint, arrivé à grimper malgré la météo imparfaite et surtout se faire plaisir. Soso parvint ainsi à mettre les dégaines dans un 6c+ de la paroi des militaires pour l’enchaîner ensuite, chose qui ne lui était pas arrivé depuis fort longtemps alors que Minette moulinait tranquillement dans des 4b. Certains jours sont ainsi propices à faire des performances et d'autres à rester devant la TV ou à la terrasse d'un café de Bardonneche... Une bonne chose aussi, la collante des secteurs pratiqués! Que ce soit à la paroi des militaires ou à Plampinet le vent souffle toujours et cela permet d'avoir de topissimes conditions. La preuve, je n'ai même pas réussi à râler contre l'usure de la peau de mes doigts boudinés et ce malgré le style " très à doigts" des voies du coin. Avec des Miura d'un autre temps, parfaitement ressemelées, je même pris du plaisir dans certaines dalles putrides du coin comme Sendero luminoso et arrivais à cocher deux 7c dans la séance avec Il soffio del Serpente et Giovani sempre. Le carnet de croix était donc bien rempli en vue d'une coupure nette de trois semaine Normande. 

jeudi 10 juillet 2014

Satan l'habite


Jeu de mots débile pour grimpeurs puérils. Pourtant, si vous vous penchiez un peu sur l'analyse de cette courte phrase, vous vous rendriez vite compte de sa richesse sémantique, mais je ne vous ferais pas l'insulte de l'explication détaillée et laisserais votre intelligence faire le reste.
Satan fait ainsi référence au nouveau site d'escalade dans LaCuvette. C'est un spot tout beau, tout neuf, sur le contrefort du Vercors, situé à quelques kilomètres de Sassenage. Si vous rajoutez à cette description une marche d'approche anecdotique, des voies de 6a à 8b+ dans tous les styles, une orientation nord, vous obtenez la quintessence du site de couenne dont rêvent tous les grimpeurs urbains pendant l'été.


La troupe de satanistes
Le beau mur de Claire obscure
Il y a même des bancs
Alors évidemment qui dit sites urbains, dit également beaucoup de grimpeurs et pour les sportifs de LaCombe plus habitués à voir des chevreuils et autres bêtes à poils en falaise que des homos grimpus, le contraste peut être choquant. Effectivement la nouveauté est synonyme d'affluence autour de Grenoble et il vous faudra patienter pour aller dans les voies classiques du secteur que sont désormais Claire obscure en 8a et Fucking dédé en 7c. Rassurez vous, il y a une multitude d'autres voies qui vous attendent car le site offre un fort potentiel, capable d’accueillir tous les furieux et mordus de cailloux. La preuve, ce dimanche là, une partie de LaCombe se retrouvait là-bas avec Victor, alias l'ours de Savoie, Soso la femme de grimpeur, et Luca re naturalisé grimpeur de LaCuvette et local de Satan pour qui est dédié ce billet. En effet, notre bel italien s'en est retourné vers ses premiers amours et délaisse depuis quelques mois nos chères falaises savoyardes pour les nouvelles horreurs cuvettardes. Il est ainsi devenu un des locaux de Satan comme habité par celle-ci, à tel point qu'il ne jure plus que par elle! Je vous disais en préambule que Satan l'habitait, et bien ce jour là, j'en ai eu la confirmation. Il connait chaque voies, il a déjà presque tout fait, ce qui le pousse à aller dans les 8a+ sans aucun complexe, il ne peut pas faire un pas le long de la falaise sans se faire saluer par une connaissance, et surtout, il est capable de motiver une troupe de râleurs pro grâce à son enthousiasme, pour venir essayer ses projets. Ainsi, après Roberto qui est désormais très tendu en pensant à cette belle paroi, je me découvrais une envie incontrôlée d'y revenir, tout comme Victor, pour enchaîner Grenouille rouge un magnifique 8a+ sur mono colo.




Tellement habité le Luca qu'il nous avait dégoté des méthodes aux poils dans le crux du 8a+. Malheureusement, il nous aura manqué un petit peu de réussite pour vaincre dans la séance, il faut dire qu'avec le programme d'entrainement concocté par Victor la veille au soir, cela aurait été miraculeux, un peu comme si le Brésil était revenu au score lors de cette demi-finale historique contre l'Allemagne. Vous pensez que tenir des pintes dans les pubs est un bon exercice pour travailler la tenue de colos? Autour de nous, cela s'énervait aussi dans d'autres projets, les grimpeurs chutaient de toutes parts, comme les cailloux des prises cassées, une expérience me rappelant un mauvais souvenir à St Didier!!  La falaise étant neuve, il faudra faire, par conséquence, très attention aux chutes de pierres.



Soso profita du lieu pour râler dans le 7ème élément en 6b+, puis dans Autocratie, un 6c+ en fissure déverssante que Luca eut l'amabilité d'équiper en moulinette pour que la belle puisse quand même se plaindre. Enfin, elle finit sa journée dans le 6a+ de droite presque sans rouspéter, Satan l'avait conquise. Enfin, cela était prévisible car LaCombe se délectait depuis quelques temps des sites d'une autre cuvette, celle de Chambéry, qui commençaient à nous sortir par les yeux. La nouveauté est donc toujours bonne à prendre, motivante et propice aux rencontres. Au Col du chat, Roberto laissa sa colère s'échapper dans Chat ouille moi les fesses en 7c, Victor, nouvellement adepte du "bondage" plastique, racla encore un petit 8a au doux nom de Le chien chia sur le chat chiant, de mon coté je récoltais encore quelques croix dont Chat teigne en 8a/a+ bien bloc sous le relais alors que Soso ne sortit même pas ses chaussons du sac, preuve que l'envie de changement se faisait pressante.

Nouvelle mode?


La bande dépitée, le Chat tend pas la bi...


Pire, LaCombe, complètement dépitée, devait se rendre à la Balme de Yenne pour trouver de quoi grimper! Quelques nouveautés offertes par Cyril nous égaillaient le temps d'un après midi et il fallait déjà nous replonger dans les horribles Mystic, Trou de coucouUn pavé dans la marre comme si nous avions besoin d'une bonne correction pour faire déborder le verre.





Maintenant place aux vacances pour refaire le plein de grimpe, voir de nouvelles falaises et revenir sur nos bouses ultra motivés, si la pluie cesse un jour de tomber.